centre royaliste d'action française

Le racisme hitlérien fera assister au règne tout-puissant de sa Horde et dernier gémissement de nos paisibles populations ahuries, il sera contesté que d’aussi révoltantes iniquités puissent être éclairées par notre soleil : - Le soleil du, « L'antisémitisme est un mal. Dans les lycées, un mouvement de Coordination autonome des lycées aux initiales rappelant celles du mouvement post-soixante-huitard de Michel Recanati et Romain Goupil est créé afin de s'introduire dans des établissements scolaires très hostiles pour y susciter des noyaux sympathisants, puis de transformer ces noyaux en groupes Action française lycéenne (AFL). Le nom de « Génération Maurras » vient d'un campagne menée en 1987 par l'Action française en clin d’œil à la campagne « Génération Mitterrand » menée par la gauche à l’occasion des élections présidentielles[246]. Laurent Joly, « Les débuts de l'Action française (1899-1914) ou l'élaboration d'un nationalisme antisémite ». L'AF s'oppose à l'Union européenne qu'elle décrit comme d'esprit unitariste et utopique. », « les électeurs sont incapables de se prononcer en faveur du bien public, incompétents pour le discerner, inaptes à désigner les bons gouvernants, « L'ultime recours de la restauration nationale résidait dans le, « Représentez-vous ce que les 2 500 étudiantes de, « la nécessité d'incorporer le prolétariat à la société, de donner aux ouvriers de la grande industrie des garanties sérieuses qui fissent partie du statut national. Aujourd'hui, l’Action française revendique près de 3 000 militants, avec une hausse de 18 % d’adhérents en 2017 et une croissance de 53 % d’adhérents entre 2013 et 2018[8]. On peut avoir besoin de Juifs pour de basses besognes ou pour des services matériels d'argent. Depuis la Convention jusqu’à la Cinquième, chacune à leur manière, elles ont lutté de façon acharnée contre la religion catholique. Vaugeois et Pujo, ne cautionnant pas le soutien de l’Union au capitaine Dreyfus, décident de partir[b]. et, pour que vive la France, vive le Roi[12] ! C'est le cas de Gavrilo Princip, assassin de l'archiduc François Ferdinand, héritier du trône des Habsbourg et de son épouse Sophie. Le plus connu de ces cercles est le Cercle de Flore, cercle littéraire parisien public qui fait intervenir toute l’intelligentsia des écrivains conservateur pour parler de leur dernier livre. À la fin des mouvements de La Manif pour tous, le Printemps français sert de succursale de recrutement pour l'AFE en prenant le nom de Printemps royal[271]. Le nom de Jeanne d'Arc, son oriflamme, sa devise, les fleurs que l'on apportait à ses statues, comme à des autels, restent le symbole historique de cette époque de feu. Ces sections diffusent et développent leur pensée dans des « cercles ». Il dénonce l'épuration et s'en prend particulièrement à François de Menthon, pour avoir été le ministre de la Justice du Gouvernement provisoire de la République française[238]. Olivier Dard, Michel Leymarie, Neil McWilliam, « M. Maurras, promu doctrinaire officiel du nouveau régime, n'en écrit pas plus aujourd'hui sur la, Le projet de constitution du 30 janvier 1944 que prépara le, même si ce dernier rompt violemment avec Maurras et raille l', « L’Action française, sous l’influence directe de, Stéphane Giocanti qualifie ce chef d'accusation, « imputation aussi absurde que celle faite à Socrate d'avoir corrompu la jeunesse », « la violence, au moins dans la forme, n'est pas l'apanage de l'Action française à l'époque. L'historien français Jean Touchard, dans l'article de l’Encyclopædia Universalis qu'il consacre à l'Action française, attribue trois raisons à l'influence du mouvement royaliste sur l'opinion publique : La doctrine de l'Action française attire alors une partie des élites catholiques[11], mais aussi une partie de la jeunesse française de droite[F 2], en particulier dans le « Quartier latin » à Paris[57] comme en témoigne le contingent important de sympathies que fournit l'École nationale des chartes avant et après la Première Guerre mondiale[A 13], de même que l'Institut catholique, les facultés de droit de la capitale et plus modérément celles de médecine et de pharmacie, les Beaux-Arts et la « Khâgne » du lycée Louis-le-Grand sous l'impulsion de André Bellessort[58]. L'année 1908 voit aussi la naissance de la Revue critique des idées et des livres, qui est, jusqu'à la guerre, le « laboratoire d'idées » et l'organe littéraire du mouvement maurrassien. Il y a dans Proudhon un fort goût des réalités qui peut éclairer bien des hommes[27]. Du nom de l'expert américain qui l'a mis en place, « Voilà donc notre œuvre d’avertissement terminée. Le tournant de 1908 », « L'Union pour l'action morale et le spiritualisme républicain (1892-1905) », « Les deux apogées de l'Action française », L'association Marius Plateau – Anciens combattants d'Action française, Décret de condamnation de l’Action Française par le Saint Office, « Xénophobie et antisémitisme sous le Front populaire », présentation en ligne sur books.google.fr, « SOLIDARITÉ AVEC LA NOUVELLE ACTION ROYALISTE », Bulletin du Groupe du Bas Languedoc de l'association Sully, Royalisme protestant en France au XXe siècle, Site officiel du Centre royaliste d'Action française et du bimensuel, Textes sur l'affaire Dreyfus et l'Action française, « 1936 : l’agression filmée de Léon Blum », Revue d'histoire moderne et contemporaine, Bulletin des cours de l'institut d'Action française, Dames d'Action française et Jeunes Filles royalistes, Théories du complot maçonnique dans la Révolution française, Liste de documents pontificaux condamnant la franc-maçonnerie, Initiative populaire « Interdiction des sociétés franc-maçonniques », Tribunal spécial pour la répression de la maçonnerie et du communisme, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, Répliques du bon sens aux attaques et objections modernes contre la Religion, Revue internationale des sociétés secrètes, Antisémitisme sous la Troisième République, Prise d'otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes, Fusillade dans une synagogue de Pittsburgh, Attentat de Yom Kippour à Halle-sur-Saale, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Action_française&oldid=177932667, Page utilisant le modèle Citation avec un retour ligne, Article pouvant contenir un travail inédit, Article contenant un appel à traduction en espagnol, Article avec une section vide ou incomplète, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Portail:Religions et croyances/Articles liés, Portail:Politique française/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Comme le souligne Eugen Weber, le peu d'impact de Maurras sur ses fidèles à ce propos s'explique par l'impasse idéologique dans laquelle il se trouva jusqu'à la fin. Georges Valois trouve la position de l'AF trop archaïque. Le Groupe d'action royaliste (GAR) est une structure militante née en 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le Centre Royaliste d'Action française après le décès de Pierre Pujo. Ils s'en prennent par ailleurs pour des « prétextes les plus futiles » à des professeurs juifs, comme le recteur Lyon-Caen ou le professeur Wahl[62]. Qui pour remettre le Roi sur le trône de France? La levée de la condamnation en 1939 ne permet cependant pas au journal et au mouvement de retrouver l'audience perdue. En 2013, L'AF entretient des relations de grande proximité avec le Printemps français. L'idée de ce qui, selon Raoul Girardet, constitue sans doute « la dernière des grandes utopies politiques du XIXe siècle français[H 1] », est de diffuser les conclusions expérimentales auxquelles Maurras est parvenu et de privilégier une clientèle issue des rangs d’un parti royaliste en désarroi mais essentiellement de religion catholique. Logotype du Centre royaliste d'Action française de 2009 à 2013. La Restauration nationale créée par Pierre Juhel et Louis-Olivier de Roux en 1955, tenant Aspects de la France continuera après 1967 et fera l’unanimité jusqu'en 1971. Les nouveaux militants ne proviennent pas de familles de traditions royalistes et une part importante est même issue d’un premier engagement politique à l’extrême-gauche (LCR, PCI, PAC, UEC…). Dans les faits, les Juifs d'AF n'ont le choix qu'entre la mort sacrificielle ou l'aliénation[41]. En effet, les années 1986-1992 ont été marquées par un regain d’intérêt pour les idées et l’activisme d’Action française[250]. Institut d'Action française, créé en février 1906. En juin 1908, la jeunesse de l'Action française manifeste bruyamment contre le transfert des cendres d'Émile Zola au Panthéon de Paris. Tout en dénonçant avec virulence gaullistes et communistes, Maurras est fermement opposé à la censure de l'Allemagne nationale-socialiste et rejette vigoureusement les projets de nouvel ordre européen : Dans une conférence au café Neuf de Lyon, le, S’il a approuvé dans un premier temps la création de la Milice en tant que police qui protégerait les gens contre les attentats communistes visant indifféremment de vrais collaborationnistes et des pétainistes antiallemands, il la désapprouva énergiquement dès qu’il appris que son commandement était soumis à l’autorité allemande et il interdit à ses partisans de s’y engager, À un correspondant lui proposant d'annoncer une exposition antisoviétique dans le journal de, Maurras met en avant que ses articles visaient à tromper la censure pour mieux faire passer un message antiallemand ; ainsi, le. Entre 1987 et 1993, la Restauration nationale connaît un renouveau militant, intellectuel et pamphlétaire[246] à travers le l'arrivée d’une nouvelle génération qui se fera appeler la « Génération Maurras ». Des descentes de police dans les locaux du journal ont lieu de même que des perquisitions chez Charles Maurras, Marius Plateau ou encore Maxime Réal del Sarte. […] L'identité des problèmes ainsi posée rend compte de la parenté des solutions. Dans le camp des antidreyfusards, qui disaient défendre l'autorité de l'État et l'honneur de l'armée, on trouvait aussi bien des conservateurs que des gens de gauche influencés par les formes traditionnelles du nationalisme anticapitaliste et jacobin et antisémite. Comme l'écrivait René Rémond dans la préface de l'ouvrage de Véronique Auzépy-Chavagnac, ces derniers « retrouvent les valeurs d'ordre, d'autorité, de tradition qui définissaient le catholicisme intransigeant du XIXe siècle, héritage du combat contre la Révolution et ses principes jugés pernicieux, réactivé par Maurras et légitimé par une lecture fondamentale de Saint-Thomas d'Aquin. L'épouvantable détresse des temps ne pouvait étouffer l'espérance que me donnait le remplacement du pouvoir civil impersonnel et irresponsable, par un pouvoir personnel, nominatif, unitaire et militaire, « un assainissement en profondeur à l'abri de toute influence étrangère, une revanche sur la Révolution de 1789 et une restauration des élites sociales écartées par la démocratie, qu'il déteste », « hommes politiques de la troisième République, francs-maçons, juifs », « dans le Maréchal Pétain un homme doublement providentiel », « de jeter bas la République et de fonder, sinon un régime monarchique, du moins un régime fondé sur les traditions et les règles qui firent la force de la monarchie », « ni germanophile ni philo-nazi, [et] veut considérer que son choix de la “seule France” est compatible avec sa fidélité au maréchal Pétain et à son régime, « si les Anglo-Américains devaient gagner, cela signifierait le retour des francs-maçons, des Juifs et de tout le personnel politique éliminé en 1940 », « exigeait des otages et des exécutions, […] recommandait la mise à mort des gaullistes faits prisonniers, sans autre forme de procès, […] déclarait que si « la peine de mort n'était pas suffisante pour mettre un terme aux activités des gaullistes, il fallait se saisir des membres de leur famille comme otages et exécuter ceux-ci » », « la fable intéressée qui fait de moi une espèce d'inspirateur ou d'Éminence grise du Maréchal. Une nouvelle divergence voit le jour — cette fois-ci entre Pierre Pujo et Hilaire de Crémiers — qui finira par scinder la RN en deux parties : d’un côté, le Centre royaliste d’Action française est créé et dirigé par Pierre Pujo, de l’autre la Restauration nationale est reprise par Hilaire de Crémiers qui garde les droits et … Logotype de la Ligue d'Action française de 1905 à 1936. Selon René Girault, les années 1910-1912 marquent le « réveil national » français face à la menace allemande, l'Action française y participant largement[49]. Quant à Rebatet, il écrivit que « Maurras est de tous les Français celui détestait le plus profondément l'Allemagne », s'insurgeant contre les propos de Maurras qui qualifie le Führer de « possédé »[174]. Cela n’empêche pas le mouvement de connaître, après guerre un certain succès et de grandir en influence. Toutes les falsifications, tous les abus de textes peuvent être tentés : on ne fera pas de nous des racistes ou des, « l’entreprise raciste est certainement une folie pure et sans issue, « ni linguisticisme, ni racisme : politique d’abord ! L'Action française Hebdo devient L'Action française 2000. It publishes a magazine called Le bien commun. ». De même, Colette Peter Capitan distingue certains éléments irrationnels communs entre nazisme et nationalisme intégral, notamment « la valorisation de la force et de l'énergie », tout en soulignant que si « la vocation populaire du nazisme, l'idée hitlérienne de la soumission aux lois de la nature, donnaient au national-socialisme un pouvoir d'agression rare, le conservatisme bourgeois de l'Action française lui faisait peu à peu préférer le goût de l'ordre à l'audace ou à l'esprit d'aventure »[E 7]. Mais cette presse — qui envoyait des milliers d'abonnements gratuits et qui devait payer les amendes aux tribunaux pour les articles diffamatoires qu'elle publiait — était fortement déficitaire et faisait régulièrement appel à des souscriptions pour lutter « contre l'or juif »[A 6]. Le mouvement de Maurras, de par la foi chrétienne partagée par ses membres et selon des considérations sociales et politiques, voit en l'Église catholique, apostolique et romaine l'instigateur de l'équilibre politique français et l'assurance d'un corps social français en bonne santé. À la fin de l’année 2019, la section toulousaine de l'Action française occupe l'usine de l'entreprise Latécoère, où elle hisse son drapeau pour alerter sur le rachat américain de l'entreprise française vu comme « l’abandon d’un fleuron de notre industrie à un pays étranger ». Jean-François Sirinelli, « Action française : main basse sur le Quartier latin ». Ainsi, de nouvelles générations arrivent : Robert Brasillach, Thierry Maulnier ou encore Lucien Rebatet. Ainsi, pour Ariane Chebel d'Appollonia, tout en affichant son hostilité au nazisme allemand, l'Action française dispose de points communs avec celui-ci : « le nationalisme intégral théorisé par Maurras comporte certains éléments proches de l'hitlérisme » à savoir « la révolution autoritaire, […] les notions de régénérescence nationale et d'intégrité, l'opposition entre le nombre et la qualité, l'antisémitisme »[E 6]. », « lecteurs, sympathisants et militants [à] voter pour le candidat de leur choix ou [à] voter blanc », « ils ont pour unique objectif de disqualifier une école de pensée de plus d’un siècle qui a marqué profondément la vie intellectuelle française. Au début du XXe siècle, les catholiques voient en l'Action française un retour à l'expression politique qui leur donne une doctrine pour faire face à la laïcisation de la société. Un grand nombre des espoirs militants et dirigeants de l'Action française sont tombés pendant la guerre et Maurras leur rendra hommage dans Tombeaux en 1921 : Henry Cellerier, André du Fresnois, Pierre Gilbert Crabos, Léon de Montesquiou, Lionel des Rieux, Jean-Marc Bernard, Albert Bertrand-Mistral, vingt-et-un rédacteurs de la Revue critique comme Joachim Gasquet, Octave de Barral, Henry Lagrange, Augustin Cochin. Comme le relève René Rémond, l'Action française est importante aux yeux de l'Histoire : « [Elle a] rajeuni un royalisme déclinant, renouvelé sa doctrine, doté d'un système de pensée la passion nationaliste et tenté une synthèse originale de leurs apports même contraire »[C 5]. Il en résulte de nombreux procès en diffamation, dont un conduit à la confiscation du quotidien pendant une semaine. Le second, qui rejette le maurrassisme commémoratif, se rapproche du comte de Paris et soutient les grands axes de la politique du général de Gaulle mais cesse de paraître en 1967[244]. Au niveau militaire d’ailleurs, c’est à partir de 1928, qu’une page spéciale contenant la rubrique du général Lavigne-Delville est imprimée le 10 et le 25 de chaque mois formant ainsi la liaison entre presse, armée et pouvoir[53]. François Furet pour sa part estime que Maurras « est étranger à l'esprit du fascisme, qui est révolutionnaire, ouvert sur une société fraternelle qui est à construire et non pas sur un regret du monde hiérarchique. L'Action française soutint son putsch contre la République espagnole en organisant et en participant à la Bandera Jeanne d'Arc. », D'après Catherine Nicault, « la plupart des israélites » nourrissent des espoirs mesurés à la suite des années d'Union sacrée et estiment avoir acquis « un titre de propriété [français] définitif » pour eux et leur descendance. Dès lors qu'il refusait de faire un choix, il ne restait à Maurras que celui du repli sur La Seule France, selon le titre de l'ouvrage qu'il publia en 1941[177] : c'est la position qu'il adopta sous l'occupation allemande. La Paix ! L'Action française est, dès sa création, radicalement engagée dans le camp antidreyfusard. », « en dehors de l'État, rien de ce qui est humain ou spirituel n'a une valeur quelconque », « assurer la liberté des groupes sociaux intermédiaires », « par rapport à ce que l’on appelle les races latines et (comme il n’y a pas de race latine) sur ce qu’il faut appeler l’esprit latin. Elles ont des contacts parce qu'elles tendent à réformer les mêmes situations vicieuses et à remédier aux mêmes faiblesses de l'État. Cette scission prend pour nom « Dextra » et organise sa propre université d'été[251]. La Paix » criait l'Action française du 30 septembre », « Maurras ne voulait plus rien avoir de commun avec ses anciens amis ou anciens disciples qui s'en allaient sur cette pente glissante », Eugen Weber mentionne la présence d'« amis » dans des postes qu'il qualifie de « secondaires », comme dans les services de la censure et de l'information, l'Instruction publique, la, « un grand nombre des chefs de la Résistance dans le Sud-Est », « Ici encore, le Tribunal était exceptionnel et loin de raffiner sur le légalisme ; ici également, la culpabilité se présupposait, la condamnation était une conclusion atteinte d'avance ; ici également, des documents importants furent écartés ; jusqu'à l'accusation d'intelligence avec l'ennemi qui était la même et, juridiquement, aussi peu fondé. Il persista, pour les mêmes raisons, dans ce refus de l'interventionnisme quand Hitler s'empara en mars 1939 des dernières dépouilles de la Tchécoslovaquie[A 61] et même quand, fin août 1939, le pacte germano-soviétique, en levant l'hypothèque russe, rendit plus qu'évidente une prochaine offensive allemande sur la Pologne et sur Dantzig. La plupart des cercles sont plutôt à usage interne et ont pour objectif de former les jeunes membres du mouvements. 187 à … Le 8 avril 1898 s'organise un petit Comité d'action française où Henri Vaugeois, professeur de philosophie au collège de Coulommiers, et Maurice Pujo coudoient le capitaine Caplain-Cortambert[11] et le colonel de Villebois-Mareuil[12]. Tout en relevant qu'« à leur époque, ni la ligue ni son maître à penser, Charles Maurras, ne furent classés à « l'extrême droite », Jean-Yves Camus et Nicolas Lebourg estiment que l'AF relève bien de celle-ci « par sa condamnation sans appel de la démocratie, par son utopie de l'édification d'une communauté organique, par sa définition exclusiviste de l'appartenance à la Nation, par un antisémitisme farouche qui trouve son aboutissement dans le statut des juifs mis en œuvre par le gouvernement de Vichy (1940) et rédigé par un maurrassien, le garde des Sceaux Raphaël Alibert. Dès les lendemains de la Première Guerre mondiale, Jacques Bainville développait une thèse selon laquelle la Gauche, parti de la Révolution s'identifiait au parti de la Guerre, qu'elle avait soutenue et provoquée depuis un siècle et demi, contrairement à la monarchie, parti de la Paix, et seul régime apte à l'assurer[A 56]. Dès lors, ces déterminations vagues d’une part, ces faibles déterminations d’autre part, ne peuvent porter qu’un effet : l’exaltation des fanatismes d’où sortent les exagérations que le Vatican dénonçait l’autre jour, et l’encouragement aux méprises et aux malentendus, « Tous les esprits impartiaux qui ont étudié le nationalisme français, même intégral, surtout intégral, savent combien il est profondément hostile à ce que l'Encyclique d'hier appelle, « un nationalisme n’est pas un nationalisme exagéré ni mal compris quand il exclut naturellement l’étatisme », « Quand l’autorité de l’État est substituée à celle du foyer, à l’autorité domestique, quand elle usurpe les autorités qui président naturellement à la vie locale, quand elle envahit les régulateurs autonomes de la vie des métiers et des professions, quand l’État tue ou blesse, ou paralyse les fonctions provinciales indispensables à la vie et au bon ordre du pays, quand il se mêle des affaires de la conscience religieuse et qu’il empiète sur l’Église, alors ce débordement d’un État centralisé et centralisateur nous inspire une horreur véritable : nous ne concevons pas de pire ennemi, « Les cornichons conservateurs […] qui prendraient Hitler pour un sauveur de l’ordre — de l’ordre français — sont certainement coupables d’un crime devant l’esprit au moins égal à celui de nos moscoutaires, « l’intrigue hitlérienne est plus dangereuse que celle des, « Hitler est encore notre ennemi numéro 1. Le mouvement se fait désormais le vecteur « d'une monarchie héréditaire, antiparlementaire et décentralisée » avec le soutien de figures des lettres françaises d'alors tels Paul Bourget et Jules Lemaître[C 2],[21]. Au-delà de cette commune hostilité épidermique au bolchevisme soviétique, la question des convergences entre nazisme et doctrine d'Action française a fait débat parmi des historiens. Ils postent notamment sur les réseaux sociaux une photo de leurs militants manifestant en Gilets jaunes, titrée « L’insurrection qui vient » et accompagnée de citations du Comité invisible[281]. L'Action française s'oppose violemment à la démocratie, à la république, et au parlementarisme : « L'ultime recours de la restauration nationale résidait dans le coup d'État »[A 4]. Ainsi, beaucoup d'officiers de l'Armée française sensibles au nationalisme intégral de Maurras[50] lisent le journal. En effet, « en un temps où le rationalisme et la libre-pensée dénonçaient l'obscurantisme de la dogmatique catholique, où, dans l'Église elle-même, d'aucuns déjà répugnaient à défendre ces enseignements indiscutables (au sens étymologique du terme), Charles Maurras, hostile au pré-modernisme blondélien, célébrait le dogme, le défendait contre les attaques modernistes. La préface, intitulée « La politique naturelle », est un manifeste anthropologique qui envisage l’homme comme un être naissant et grandissant au sein de structures d’appartenance qui le relient à la société (famille, métier, commune, paroisse, région, nation) et lui permettent d’accéder à des libertés réelles. » Dans ces années l'idéologie de l'Action française se constitue comme un nationalisme antisémite, théorisant l'antisémitisme d'État et multipliant les insultes contre les Juifs dans son organe de presse[81]. D'où des attitudes de compromis, une attirance, voire une imprégnation dans certaines de ses marges, « l'antisémitisme allemand dont il expliquait la « tradition de brutalité » par les fondements biologiques de la notion de race, par l'idéologie de la race pure et un antisémitisme français à qui il déniait son caractère raciste en raison de son absence de fondements biologiques, « dans la pratique, le maître à penser de l'Action française ne différait guère des autres antisémites, « J'ai vu ce que devient un milieu juif, d'abord patriote et même nationaliste, quand la passion de ses intérêts proprement juifs y jaillit tout à coup : alors, à coup presque sûr, tout change, tout se transforme, et les habitudes de cœur et d'esprit acquises en une ou deux générations se trouvent bousculées par le réveil des facteurs naturels beaucoup plus profonds, ceux qui viennent de l'être juif », « durant l'entre-deux-guerres, la prose maurrassienne a habitué les lecteurs de, « hanté par la crainte de nouveaux cataclysmes », « les camps d'extermination allemands ou « moscovites » comme les lieux où risquent de périr les nations », « en constate l'horreur à l'échelle de l'Histoire, mais sans en percevoir la spécificité génocidaire, « jusqu'à l'été 1944, où il connut une fin abrupte, en même temps que, « les pertes du journal s'élevèrent à près de cinq millions de francs », « la seule période où le budget de l'Action française paraisse s'être trouvé en équilibre, c'est peu avant qu'il ait cessé de paraître, à, « de renverser la République et de rétablir la monarchie, « la majorité [de ses] effectifs provient de la, « un des traits les plus frappants de l'emprise de l'Action française est la crédulité et la naïveté avec lesquelles les ligueurs accueillent sans l'ombre d'esprit critique les démonstrations des chefs du mouvement, « de redresser les intelligences qu'ont égarées la littérature et la philosophie du dix-neuvième siècle, la presse, le haut enseignement de l'Université républicaine », « se présente comme un ensemble parfaitement cohérent », « l'incontestable qualité littéraire de l'Action française, la liberté de ton dont témoigne la rubrique littéraire, « dans la main une bonne canne, dans la poche un bon livre », « La République est le gouvernement de ces étrangers plus ou moins naturalisés ou métèques, qui ces jours-ci souilleront du cadavre de leur Zola le Panthéon désaffecté ; ils accaparent le sol de la France, ils disputent aux travailleurs de sang français leur juste salaire, ils font voter des lois qui ruinent l'industrie […], « la pédagogie pratique de l'enseignement de l'histoire », « L'enseignement de Maurras séduit de larges fractions de la jeunesse », « Le général de Gaulle lui-même a été marqué par l'influence de Maurras qui d'ailleurs est resté germanophobe jusqu'à la fin. Ceux qu'on avait le tort d'admettre à égalité affichent une ridicule ambition de nous dominer. En ce début de XXe siècle, la République française cherche à élever un rempart de sécularisation entre l’Église et la société ; un fort courant anticlérical se développe. Dans le cadre de La Manif pour tous, le secrétaire général du mouvement, Olivier Perceval produit une tribune proclamant la création du Printemps français à la suite de laquelle le mouvement apparaît effectivement[269]. En 1971, la Nouvelle Action française de Bertrand Renouvin, Gérard Leclerc et Yvan Aumont, fait scission de la Restauration nationale. Au siège parisien une grenade explose en 2013.

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