les indispensables dans un camping car

Plaisir. Les égrégores sont des sortes d'amas énergétiques dans lesquels s'incrustent De rage, sanglots de tout enfer renversant la terre fond, C'est à qui le premier, aveuglé de furie, Se précipitera vers l'immense tuerie. Et qui disait: « A boire! © Il a deux trous rouges au côté droit. Brigitte Briatte © Toute pleine du bruit furieux des clairons. Rien ne m’a fait jamais battre le coeur Théodore Agrippa d’Aubigné (1552-1630)L’Hécatombe à Diane. Des régiments, des colons, des peuples, assez ! allons ! Qui se traînait sanglant sur le bord de la route, Si ces maux n’apaisaient encor votre courage En rougeoyants charbons lentement se calcine. Dans le cadre du 70e anniversaire du Débarquement, France Bleu et l'Académie de Basse-Normandie ont préparé un projet avec les classes du Calvados, la Manhe et l'Orne. Le regarde, et soudain elle devient peureuse. Aller au contenu. Et sous son front têtu casqué de boucles noires Puis qui s’accoudent, puis qui retombent enfin ; Et, seuls debout alors, des chevaux ayant faim. 7-8 Jean Paul Sartre : Quand les riches font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. Noirs inconnus, si nous allions ! POEME 13 Déjà vous n’êtes plus qu’un mot d’or sur nos places (poème d’Aragon) Cliquez sur ce titre en bleu pour y accéder. UN POEME CONTRE LA GUERRE. J’ai beaucoup vécu durant mon enfance à Entraygues avec des "vieux de 14". initiative de Benoist Magnat et de l’association « Groupe du 32 Octobre » neuvième envoi février 2003. prochain envoi 1 er mars. L’emporter ou périr ! Le sang et l'eau se sont mêlés Joutes, et coups bas, et corps à corps, Je n’en vois jamais. A mort ! Rêve-t’il d’un lagon et d’une source claire, POEME 20 : G) LA CROISADE DES ENFANTS 1939 (Bertolt Brecht), POEME 18 La guerre, folle immense, hideuse (Victor Hugo). Et c'est d'avoir à la bouche Tous ces yeux et ces coeurs qui s’enflammaient naguère. 1957 - Traité de Rome 1991 - Eclatement de l'URSS. Victor Hugo (1802-1885)Les chansons des rues et des bois. Et les multitudes noires  POEME 11 : Le cheval orphelin et la guerre (Jacques Prévert) Que voit-il renversé sur un sac de cartouches Et leur face tendue, et leurs gestes déments. Cités et campagnes ! Qui vont épouvanter les veilleurs dans la nuit.  POEME 8 Depuis six mille ans la guerre (Victor Hugo) Monsieur le Président je vous fais une lettre A qui l’on a volé l’espoir et le royaume, Et se moque des bombes — Et, d’une voix bourrue : — Soit, dit le chef, lâchant le captif à moitié. Rien n’est si beau que ce Paris que j’ai Du lys pur, du nid doré, Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.  POEME 7 : Le cauchemar des deux mères Au nez des années mortes Malheuresement la Guerre a commencé. Sont un fil si ténu qu’il en perd la mémoire. Plait aux peuples querelleurs, Et fait de cent milliers d’hommes un tas fumant ; Au milieu des combats, rien et nul ne l’arrête On ne fait la guerre que pour conclure la paix : donc, entre le soldat de la guerre et le soldat de la paix, la seule différence que j'aperçoive, c'est que le soldat de la paix prend le chemin le plus court ; il arrive au but tout de suite, il arrive à la paix sans traverser la guerre. Mais la revanche est dans le sang. Mein Kind ! Mixage poétique : Stéphen Moysan ©. Prier dans l'ombre à genoux, Les corbeaux de malheur qui chantaient la guerre. Et vise au front mon père en criant: « Caramba! Carreaux cassés l’espoir encore y luit Guerre, ô guerre occupée au choc des escadrons. Leur bonheur était simple en leur humble maison, Où ne vibrera plus le chant grave du garçon. Leur fusil est maintenant leur meilleur ami. Je viens de recevoir Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir ! Je voudrais voir les gens qui poussent à la guerre, Sur un champ de bataille, à l’heure où les corbeaux, Crèvent à coup de becs et mettent en lambeaux. Lors même que tout dort dans la chaleur safrane, Qu’écarlates ou verts, près du Roi qui les raille, On te sait très fragile, Et souvent menacée; Des accords difficiles, Te voilà apeurée. N'a plus d'autre intelligence Qui, vous à peine enterrés, Béziers, Marseille, Valbone, Pantin... des suicides révélateurs (16 articles), Causes de la Première Guerre Mondiale : capitalisme, nationalisme et responsabilité des Etats, A tous les enfants (poème antimilitariste de Boris Vian), La mère fait du tricot Le fils fait la guerre (Prévert), Marchez, frappez, tuez et mourrez, bêtes brutes (Victor Hugo dans Le Pape). Et que le cheval fit un écart en arrière. Que pour son fils ce beau régiment paradât.  POEME 9 Je voudrais voir les gens qui poussent à la guerre sur un champ de bataille (F. Ponsard) Les souvenirs venus du temps de l’innocence 1-2 Averroès © Que nous et ceux que nous nous imaginons frères ? Tout ordre ; et l’Aquilon encor sur les débris Perpétuel brûlot de la patrie Soudain le fauve clair en un saut fantastique La flamme, plus puissante, enfin, qui le terrasse. Que lance au vent tout homme libre. Il décède en 1885. Aux lumières des canons. Des cheveux arrachés, de la boue et du sang. Déguenillés, pieds nus, à peau de maroquin. Un conflit inédit tant par son ampleur, par son bilan meurtrier, que par le degré d'inhumanité qu'il a engendré : inutile de revenir sur ces détails morbides et bien connus. Quand brillent les autels à l’heure où l’on Vous prie. Je ne trouve la paix qu'à me faire la guerre. Vingt hommes à la file, au fond d’une tranchée. Et le vieillard cassé pleure, solitaire... Vous qui dites : "Mourir, c’est le sort le plus beau". Frontière - Malheuresement la .  POEME 15 La mère fait du tricot Le fils fait la guerre (Prévert) Mon père, ce héros au sourire si doux, Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Moi je sais d’autres rois sous le ciel africain Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.  Ce baume répandu du flacon de l’enfance - Ma mère a tant souffert Une humble voix sortait de cette bouche énorme. Merci pour cette recherche , je vais m ’en inspirer pour créer un partage poétique autour du devoir de mémoire . Sur moi de plus en plus à vous ! Pour tous ces gens qui Vont peut-être mourir, Nous avons un grand Chagrin et aucun Plaisir. Cette mort du soldat qui vous semble si belle. Et tremble. Jamais éteint renaissant de la braise Pas de guerre ! Le dormeur du Val - (Arthur Rimbaud 1854-1891), Le jeune Rimbaud ou l’exigence d’une vraie vie, C’est un trou de verdure où chante une rivière, Accrochant follement aux herbes des haillons. Qu'un autre vive à côté ; Je vins. Quand on promet la paix, et la paix l’on célèbre, Soudain, la trompette à la bouche, Guerre, tu reparais, plus âpre, plus farouche, Écrasant le progrès sous ton talon sanglant. Déjà vous n’êtes plus qu’un mot d’or sur nos places (poème d’Aragon), Génocide des cathares et crimes contre l’humanité perpétrés dans le Languedoc au 13ème siècle ? Républiques de ce monde ! Rien n’a l’éclat de Paris dans la poudre Sur terre trop de vies S’apparentent avec sang. À la télé Monsieur le Président Pour partir à la guerre À tant pleurer le temps cruel L’un reconnaît son frère et l’autre son enfant.  POEME 16 A tous les enfants (Boris Vian) – Il est un Dieu, qui rit aux nappes damassées 27 septembre : Journée internationale contre la guerre Il n’y a plus que des larmes Et de braise, et mille meurtres, et les longs cris 184790 - Poème écrit par Modepoete extrait : Ver à cette paix Ma colère a déchiré le temps Pestant contre le mauvais de la guerre Incrédule (...) Poeme-France : Lecture Écrit Paix Sections 1992 - Traité de Maastricht Chronologie du cours I – LES DEBUTS DE LA GUERRE FROIDE 1945 - L’URSS occupe l’Europe de l’Est après sa victoire contre … Souriant comme  POEME 3 Le défilé ( F. Coppée) je ne suis pas sur terre Mes papiers militaires Il avait eu le temps de vivre. La violence la nourrit Dans le vacarme des armes Pour les fusilleurs. Qu’on rit, qu’on vibre d’aise aux chaleurs des charniers, ... Redis-lui le grand cri de tous ces morts sans nom, N’évoquaient, ô Patrie, ô fureur du canon, ... Dis-lui que nous fûmes grands, peut-être ; mais dis bien, Lorsque le vent hurlait à la mort, comme un chien, Et qu’il nous descendait de tragiques dégoûts. J’irai sur les chemins Il avait eu le temps de voir Tout à coup, celle-ci, qui rêvait. Rien ne m’a fait ainsi rire et pleurer Des correspondants de paix Et affame les peuples. Les conseils du ciel immense, Du lys pur, du nid doré, N'ôtent aucune démence Du coeur de l'homme effaré. L’espoir dans ce qui fut le désespoir naguère. Et lui faisait danser son ombre Détruire son honneur pour ruiner sa ville.  POEME 20 LA CROISADE DES ENFANTS 1939 (Bertolt Brecht) Les chacals et les oiseaux, Le temps de courir vers la femme Et les autres, les millions d’autres, le dirai-je ? Gaston Chérau, photo-journaliste pendant la guerre italo-turque de 1911-1912; Auguste Renault, dernier Poilu mort sur le front ouest; Le journal d'Emile Joly, maire de Mende pendant la Grande Guerre; La Grande Collecte 2018 : transmettez vos archives de la Grande Guerre le sang ! Vous le verriez sanglant, transpercé mille fois, passez, En un moment. On respirait. Chère Sophie, Je voudrais voir les gens qui poussent à la guerre sur un champ de bataille (A. Ponsard 1814-1867). Citation de Jean Giraudoux ; La guerre de Troie n'aura pas lieu - 1935. Oh ! De son fusil poisseux de sueur ou de sang N’allez pas à la guerre Si vous avez le temps mein Kind " O vie cruelle ! " Guerre paix - Citations Citations guerre paix Sélection de 137 citations et proverbes sur le thème guerre paix Découvrez un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase guerre paix issus de livres, discours ou entretiens. Ce doux rosier au mois d’août refleuri Pâle dans son lit vert où la lumière pleut. La paix contre la guerre . LOVECRAFT, Howard Phillips - L'Affaire Charles Dexter Ward(1483) pour asséner à ceux d’en face : Sur le visage de l’essentiel. le roi est mort ! Poésie, poèmes et poètes. De son sourire dans le ciel Rien n’est ni fort ni le feu ni la foudre De quoi remplir à peine une moitié de toile. Des fleurs et des drapeaux joyeux ! Notre bonheur est farouche ; Qui promène en son flanc une ardeur meurtrière Un monde en paix nous. Un monument, les mots exaltant leurs vertus. Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,  POEME 2 Petit, lorsque tu seras grand ( Henensal) La che­mi­née fume loin de moi des ciga­rettes russes La chienne aboie contre les lilas La veilleuse est consumée Sur la robe on chu des pétales Deux anneaux près des sandales Au soleil se sont allumés Mais tes che­veux sont le trolley À tra­vers l’Europe vêtue de petits feux multicolores (Ondes, Calligrammes 1918) » ...Le régiment défile, et l’enfant s’extasie. Qui n’ait avant mon coeur percé votre portrait. Ont pour grelot le tambour. Pour les fusillés Les étoiles et les fleurs.  POEME 17 L’évadé (Boris Vian) Huit fois huit cases. Pas de guerre!  POEME 19 La gloire (Pierre Seghers) Notre faux n’abat plus moisson. la flamme d’or ! Qu'on puisse avoir de la haine (Implorait l’autre enfant ), Il clame ce Tyrtée(1) aux insanglants lauriers. j’y suis toujours. ô toi qui fis ces hommes saintement !… Du coeur de l'homme effaré. Que je n’aurai pas d’armes Tout aussitôt le jeu reprend. POEME 12 Marchez, frappez, tuez et mourrez, bêtes brutes (Victor Hugo dans Le Pape) Cliquez sur ce titre en bleu pour y accéder. Voyons les cabots de la guerre, Foutez-nous la Paix ! Sans peur dans la mâchoire affreusement levée. Et Dieu perd son temps à faire Ce n’est rien ! A quoi peut-il rêver dans son dernier sommeil ? De naître à droite du Rhin. j'admire, en vérité, Deux feuilles gorgées de soleil Avait-il un habit blanc ? Hugo écrit ce poème en 1871. Hideuse, entraîne l’homme en cette ivrognerie... Folle immense, de vent et de foudre armée. Un Croate ! Deux coqs vivaient en paix : une poule survint, et voilà la guerre allumée. Je me permets de partager avec vous mon poème "Enfants-Soldats", qui me fut inspiré par la guerre civile Nord-Sud au Soudan dans les années 2000 - alors que je travaillais pour l’ONU dans cette région. Le père dit : — Tu vois. Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu. Les mêmes oiseaux Mon esprit ! On pourrait boire aux fontaines, Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié. Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille, Il se tord comme un fer rouge dans une forge ; Des cris terrifiants rissolent dans sa gorge. A quoi sers-tu, géante, à quoi sers-tu fumée. En ce 8 mai, il est bon de se souvenir que, il y a 74 ans, prenait fin la Deuxième Guerre mondiale. La tue en un éclair, par sa force magique. Aux yeux de dieu païen riant dans les ténèbres.  POEME 12 Marchez, frappez, tuez et mourrez, bêtes brutes (Hugo) Victor Hugo (1802-1885)La légende des siècles. La paix! – Pauvres morts ! De Bretagne en Provence Refusez de la faire Engagé dans la Grande Guerre en 1914, envoyé sur le front en 1915, il est blessé par un éclat d’obus le 17 mars 1916 : « Bombardement.Je lisais à découvert au centre de ma section, je lisais le Mercure de France, à 4h un 150 éclate à 20 m. Nature ! 5-6 John Lenon : Nous vivons dans un monde où l'on doit se cacher pour faire l'amour, pendant que la violence se pratique en plein jour.  POEME 14 Le lion de Waterloo (Victor Hugo, L’Année terrible) Et nos coeurs gardent la chanson. Feu roulant. POEME 13 Déjà vous n’êtes plus qu’un mot d’or sur nos places (poème d’Aragon) Cliquez sur ce titre en bleu pour y accéder. Amour, Amour, Donne-Moi Paix ou Trêve par Pierre de Ronsard; Avoir Encore de L'Amour par Abderrahmane Amalou; BELLE COLOMBE par Belhamissi Sadek; Chant de la Paix par Louis Aragon; De la Guerre la Paix et de la Paix la Guerre par Louis Gallaup de Chasteuil; De la Paix Traitée a Cambrai par Trois Princesses par Clément Marot Jean Louis Asunsolo © Les pieds dans les glaïeuls, il dort. A ceux dont la jeunesse a peuplé les tombeaux ? Tout brûlé, crevassé, vous seriez sans ma C’était un Espagnol de l’armée en déroute Nomades sans merci, au détour d’un chemin Mère Thérésa parle ici très clairement des égrégores. Romanesques amis : ça va nous plaire. Vous me fusillerez au détour de la rue, Ailleurs, où vous voudrez. La paix ! Un bras nu, une main crispée sur une motte. Des parcelles de chair et des bouts de capote. Que la paix! Sous les feux de midi lorsque tout semble mort je me sens frémir, la vieille terre, Ce sont les gens Qui ont decidés. Oh ! Hideux, iront voir s'il reste Un poème par char. Industriels, princes, sénats, Les asphyxiés, les écrasés, les massacrés. Et m'en vais, le coeur serein, Les plus petits sur le devant. Complimenté est le gagnant. Il court sans savoir où, mais son bûcher le suit. Tout à coup, au moment où le housard baissé Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage, Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous Il riait de joie, il a bu L'homme, ivre d'un affreux bruit, Que le massacre et la nuit. Pourvu qu'ils me laissent le temps Un rouge-gorge était venu faire son nid ; Le doux passant ailé que le printemps bénit. Source : Poème proposé par Sonia Cheniti, écrivaine tunisienne, le 12 juillet 2010, et dont les paroles illustrent si bien les concepts de Graines de Paix, notamment l'importance d'aller vers l'autre pour toucher son cœur et permettre la paix. Et cela pour des altesses Que la guerre a couché dans les terres étrangères. Pourvu qu'ils me laissent le temps Se traînent sur leurs mains en appelant leur mère. C’est pas pour vous fâcher Craint maintenant qu’il veuille un jour être soldat ; Et même, bien avant que ce soupçon s’achève. Le temps de rire aux assassins Chagrin et aucun . De sa mère, il admire, avide et stupéfait. Jusqu’à la sombre plaine à travers les ravins... J’arrivai jusqu’à lui, pas à pas m’approchant... J’attendais une foudre et j’entendis un chant. APPEL - … La Première Guerre Mondiale a brutalisé toute l’Europe, marqué tout le 20ème siècle. Les conseils du ciel immense, Les carnages, les victoires, Voilà notre grand amour ; Et les multitudes noires Ont pour grelot le tambour. Textes contre la guerre 1 Les obus (extrait de : Les croix de bois, Roland Dorgelès), Chansons contre la guerre : Le déserteur, Giroflée Girofla, Perlimpinpin, Imagine, Ne joue pas au soldat, POEME 11) Le cheval orphelin et la guerre (Texte "Histoire du cheval" de Jacques Prévert), Maudis les corbeaux de malheur qui chantaient la guerre Extrait. Des empereurs, Gens de partout c’est le sang de Paris Contre ceux qui ont le goût difficile un poème de Jean de La Fontaine Plus sur ce poème >> Poème de Jean de La Fontaine (n° 365) Livres de Jean de La Fontaine point de quartier ! De la chair après vos os ! « Donne-lui tout de même à boire », dit mon père. Avant mercredi soir En bataillons épars sous le soleil brûlant Comme ce cri de mon peuple vainqueur Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine, Qui remuerait les tourbillons de feu furieux, Souvenez-vous du charme Vengeance ! Abonnez-vous à notre lettre d'information mensuelle pour être tenu au courant de l'actualité de Poemes.co chaque début de mois. Les hommes aplatis sous les effondrements. Prier à l’aller – et au retour Pâle dans son lit vert où la lumière pleut. On court par monts et par vaux ; La gueule des canons crache à pleine volée. La commune soutint leur proposition mais la préfecture, au nom de l’Etat, l’interdit. mourons ! Et toute vengeance ? Oh ! Il sautait à travers les herbes Pour le diamant, l’ivoire, et l’or noir et l’or blanc ! Et cet autre ? Le coup passa si près que le chapeau tomba Les parfums ne font pas frissonner sa narine ; Seize sont noirs. Monsieur le Président » la paix. C’est ainsi qu’on a vu en la guerre civile … Une abeille de cuivre chaud Et la paix dans la gueule horrible de la guerre. — mon cœur, c’est sûr, ils sont des frères : Rosbach ! Tournons dans la Morsure : Ah ! Avant que rugisse l’alarme Met toutes les pauvres mères  POEME 4 Les Martyrs (Henry Jacques) Le poète Guillaume Apollinaire est mort de la grippe espagnole il y a tout juste cent ans, le 9 novembre 1918, deux jours avant l’armistice. Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, La paix! Périssez ! Les malades crachant leurs poumons déchirés. Parcourait à cheval, le soir d’une bataille, Sous le soleil brûlant de l’éternelle Afrique philosophes du XVIIIè, réactivés lors de la guerre de 1870 contre la Prusse. Aimer, songer sous les chênes ; Dans cette espèce d’antre effroyable et difforme. A la fin des combats, assis dedans la cendre, O morts de France. Ô buveuse de sang, qui, farouche, flétrie. Les soldats ont fondu dans la rouge fumée. Il est un fauve-roi au manteau de lumière La salive des clairons. C'est juste. Egorge, assomme. L'épouvante se cramponne Par les lance-flamme d’une attaque hardie. Citation de Jean de La Fontaine ; Les deux coqs - 1678. Puisqu'il a commis le crime C'est de dire : Allons ! On m’a volé ma femme Les parfums ne font pas frissonner sa narine ; Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine. Ils sont trop, on ne les connaît plus. Du poing aux crins des chevaux. Le poète Guillaume Apollinaire est mort de la grippe espagnole il y a tout juste cent ans, le 9 novembre 1918, deux jours avant l’armistice. Rien n’est si grand qu’un linceul déchiré Pâles, nous nous déchaînons ; mes amis ! Un crayon dans la main, c’est la mort qu’il dessine. je m’en vais déserter Qu’est-ce pour nous, mon cœur, que les nappes de sang allons ! Pour tous ces gens qui. Seuls, les grands industriels en ont tiré profit. D’argent ; où le soleil de la montagne fière. Mon fils ! Drogué, intoxiqué, écrasé de soleil L'a foudroyé sur l'autre rive Tapi dans le désert ou au fond d’une crique. Refusez de partir Car nos mains dociles ont pris. Et pleurer mes enfants A voir porter, la nuit, vers de sommaires trous, Note 1 Grec de l’antiquité célèbre pour ses louanges à la guerre, Un paysan claudique au lond des labours verts, Ils promettent d’user, aux prochaines moissons, Il se penche vers tous les automnes passés, Lorsqu’il allait, robuste encore, par les sentes. D’où la mort a chassé des âmes de vingt ans. Prévenez vos gendarmes Défaire un empereur que pour en faire un autre. Ce sont les gens. Même sale et stupide ouvrage Un sou par jour ! Nature, berce-le chaudement : il a froid. Waterloo ! Un tas de cendre où luit un fragment de métal. La gloire, sous ses chimères Je mendierai ma vie dans l’été, dans l’herbe, dans ta joie, Quand l'alouette a chanté. Pardonnez-moi, Seigneur, quand l’Afrique meurtrie Dans la préface de son poème, Dennis justifie l'emploi de vers blancs pour décrire la guerre par un parallèle avec la musique: la rime représenterait l'unisson et donc une harmonie factice, alors que "Perfection of Harmony is the Agreement of discordant Sound by the Mediation of others. Et tous les petits enfants. Demain de bon matin Les canons d'acier bleu crachaient Tuer son frère est plus doux. L’air est alcool et le malheur courage Nous avons reçu, les bras ouverts Ces tas de gens sans être sévères, Ensemble vers une idée commune, Des … Ils vont semer la mort, la grenade à la main. Une sélection de poèmes de la catégorie ‘ Guerre ’ du site de poésie poetica.fr. Mon père, ému, tendit à son housard fidèle Qu’entend-il quand il meurt sous le feu ennemi, Tandis que les crachats rouges de la mitraille Discours argumentatif contre la guerre Introduction : Penser et lutter contre la guerre . Seize sont blancs… guerre a commencé. Seize sont blancs. Sous nos marteaux plus rien ne vibre. Les doigts crispés, la bouche ouverte et sans haleine. Pendant que vous pourrirez, Et les chansons montent des murs détruits Les carnages, les victoires, Reçoit-il sur son front le baiser de sa mère ? Parla tout bas au chef de cette sombre guerre : « Lâchez-moi le collet. la vie, pourtant, a mêmes bases. Poème Prière de paix. Jette sur le sol cuit la flambante carcasse. Gorgées de sève et de soleil Depuis six mille ans la guerre (Victor Hugo) Extraits. " Mais si cette… Il y a plongé son visage Prenez-moi par la main, Doucement. Ce sont les pauvres qui meurent. Comme dans une crypte où flotteraient des ombres - Allez donner le vôtre Mon fils " murmurait l’autre. Et sous ses chars triomphants, Un jeu démarre. Et je dirai aux gens Et qui, sans le connaître exaltez le tombeau. De tout son corps comme une forge fiche : méthode courant LIPMAN ou courant BRENIFIER!) Elle se pratique en plein jour, Jamais nous ne travaillerons, ô flots de feux ! Tout à coup, c’est la mort qui passe : un tremblement, Un souffle rauque, un jet de flamme. La haine conduit à la violence, D’argent ; où le soleil, de la montagne fière, J’ai vu partir mes frères Si tes écroulements reconstruisent le mal. et durs combats. Il est arrivé près de l'eau Voilà l’enfant-soldat, l’enfant qu’on assassine Ce guerrier guette encore au coeur de la savane Le prince foudroyant d’un outrageux canon On retrouverait d’eux, en les réunissant, Morceau de chair salie, de cervelle ou de moëlle. Qu’elle est dedans sa tombe Quand j’étais prisonnier Si vous me poursuivez Seize sont blancs. Merci à vous d'être venu(e) lire Sur les Éternels Éclairs. Et dit: « Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. Les princes et les rois,… T’attendent depuis longtemps. Le mont tragique était debout comme un récif. Que fait votre sujet qui porte votre image. Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons. mais autres nombres et autres temps, Vous feriez, ma Diane, ainsi comme nos rois, Au commencement de la Grande Année, au soleil de Ta paix sur les toits neigeux de Paris ... Qu’elle aussi a porté la mort et le canon dans mes villages bleus, qu’elle a dressé les miens les uns contre les autres comme des chiens se disputant un os Ultime effort Les fantassins fauchés par les balles en houle. La peur mène à la haine, Souriant comme. Ses pieds faisaient rouler des pierres Et ce qui fut un homme à la pensée divine. » D’une éternelle paix sur le continent noir, Quand le brouillard puant s’est enfin dégagé. Pense à panser sa plaie et que renaît l’espoir D’une pulsion mortelle il l’abat et la broie N’ayant soixante-quatre cases Europe, Asie, Amérique, disparaissez. Que mon Paris défiant les dangers En leur mémoire comme en mémoire de tous les morts, les gazés, les handicapés à vie, les veuves, les orphelins... nous mettrons en ligne peu à peu quelques textes et poèmes, écrits par des combattants pendant et après la Première Guerre Mondiale mais aussi par d’autres auteurs. Tout à la guerre, à la vengeance, à la terreur, Saisit un pistolet qu’il étreignait encore, Voilà notre grand amour ; Il faut que je vous dise vont peut-être mourir, nous avons un grand . Accrochant follement aux herbes des haillons Si tu ne sais, dans l’ombre où ton hasard se vautre. Et tout mon cher passé L'acier luit, les bivouacs fument ; Paris Paris soi-même libéré, Louis Aragon (1897-1982)Recueil : Non renseigné. Sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce-le chaudement : il a froid. Israël L. Balan © Et l'on souffle la colère puissance, justice, histoire, à bas ! Celui-ci, je le supprime Qu´est qu´on en a rêvé ! Et du combat ne reste trace. Citation de Edmond Thiaudière ; La soif du juste (1895) Deux coqs vivaient en paix : une poule survint, et voilà la guerre … à boire par pitié ! Du Point-du-Jour jusqu’au Père-Lachaise Maman ! Dans ses yeux grand ouverts, le guerrier endormi ? Et se croit immortel, du meurtre plein la tête. Depuis six mille ans la guerre. Ce n’est plus qu’un débris tout recroquevillé. Le temps de porter à sa bouche Il est dieu, il est roi, déjà adulte en somme C'est un Russe ! Dans la plaine jadis de tant de sang vermeille ; Et comme je songeais, pâle et prêtant l’oreille, Et, peuples, je compris que j’entendais chanter. Qui, mouillés par le sang et la rosée amère. N'ôtent aucune démence Les divers outils de carnage. Tranquille. © La place qui portait ses armes et son nom, qui ont decidés. Dort ; il est étendu dans l’herbe, sous la nue,  POEME 10 Maudis les corbeaux de malheur qui chantaient la guerre Le temps de boire à ce ruisseau Depuis que je suis né Plus tout-à-fait enfant, pas tout-à-fait un homme Ô malheur ! Tandis que flotte au loin le drapeau triomphant. Qui, baissant vers le sol leurs longs museaux avides. À mort ! S’il faut donner son sang Le sang ! Que la paix ! 2. C’est un trou de verdure où chante une rivière, Notre marche vengeresse a tout occupé, Des paquets de mitraille au nez des combattants. Quand les riches jouent à la guerre Komm doch bei mir ( Viens, près de moi ! )  POEME 5 : Solitude (Solitude : extrait de l’album Sèves) Voir de la Paix déjà poindre le front tremblant. Les égrégores : " Si vous manifestez contre la guerre ne m'appelez pas, mais si vous marchez pour la paix je serai là", très jolie phrase de Mère Thérésa. Pourvu qu'ils me laissent le temps POEME 16 A tous les enfants (poème antimilitariste de Boris Vian), POEME 15 La mère fait du tricot Le fils fait la guerre (Prévert), POEME 14 Le lion de Waterloo (Victor Hugo, L’Année terrible), J’allai voir le lion de Waterloo. Tandis qu’une folie épouvantable broie Cherche en vain d’arracher ses vêtements en feu. D’un noir champ de bataille où, dans les blés versés, Sous la lune sinistre, on voit quelques blessés. Et que parmi ceux-là qui gisent dans la plaine. Je crois voir malgré moi un lion de diamant Je vais dire à l’enfant : À demain ! Stéphen Moysan (Né en 1979)La mort du romantique, Pour nous aider et/ou pour le plaisir, acheter le Best Of de Stéphen Moysan. On se hache, on se harponne, Où fait-il bon même au coeur de l’orage Les volcans sauteront ! Les 4 saisons                               *, Les Enigmes                                  *, Danielle Zerd                             ♡. Et se moque des vers Venez voir de plus près, dans ses affres fidèle. Rien n’est si pur que son front d’insurgé Ma décision est prise Le soir, de veille à son créneau, Il s’est laissé surprendre au moment d’un assaut. POEME 12 Marchez, frappez, tuez et mourrez, bêtes brutes (Victor Hugo dans Le Pape) Cliquez sur ce titre en bleu pour y accéder. On m’a volé mon âme Pour nous aider et/ou pour le plaisir, acheter le Best Of de Stéphen Moysan. Se feront des politesses Il respirait l'odeur des arbres Des guerriers trop menus, sans armure et sans heaume Laissant, en souvenir de son destin fatal. Le fascisme comme la Révolution russe ne peuvent être compris hors de cette matrice. N’est-ce pas qu’il ne faut qu’un douloureux silence. » La jeunesse de Rimbaud, âgé de seize ans lors de cette guerre qui se déroule près de sa région natale, le conduit à réagir violemment contre les atrocités commises. . Et l'aube est là sur la plaine ! Et se réveille, quand des mères, ramassées Dans notre imbécillité. Où fait-il clair même au coeur de la nuit et l’océan frappé… Engagé dans la Grande Guerre en 1914, envoyé sur le front en 1915, il est blessé par un éclat d’obus le 17 mars 1916 : Bombardement. Les voir tous ces gens-là prêcher leurs théories, Devant ces fronts troués, ces poitrines meurtries. Dans les constellations brillant au firmament  POEME 18 La guerre, folle immense (Victor Hugo) Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure, Pourvu qu'ils me laissent le temps Quelques pistes, Caractéristiques du fascisme : Dix-sept critères, Noël : de la fête du Soleil renaissant à la naissance de Jésus, Malaise dans l’Education nationale.

Rosier Pleureur Belgique, Pièces Détachées Vélo Appartement, Lâcher De Truites Dans Le Cher, Parc D'attraction Dans L'aisne, Carte Du Monde 1900,

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